Les logements

La maisonnette garde-barrière, huitième logement communal

 

Les dates clées
1894-1895  à construction de la gare
1896 -à Inauguration de la ligne de chemin de fer
1933 -à Fin du transport des voyageurs
1941 -à Fin du transport des marchandises
Après 1933, le train a été remplacé par le car qui passait 4 fois par jour. Par la suite, le car s’est arrêté aux quatre chemins et non plus à la gare.

La gare « voyageurs »
La ligne allait de Beaune à Allerey ( le voyage durait 28 mn)
Les voyageurs allaient sur Beaune … ou sur Allerey (déplacement, pêche…)

Le facteur allait chercher le courrier à la gare le matin. (Il partait ensuite faire sa tournée de distribution sur Combertault et Ste Marie). L’après-midi, il rapportait le courrier en partance à la gare et tenait le bureau de poste. (Son épouse était présente le matin pour le téléphone).

Un chef de gare avait aménagé un endroit en face de la gare pour faire la lessive !

La gare « marchandises »
Le trafic était évidemment lié aux différentes activités principalement agricoles et viticoles de Ste Marie et des communes avoisinantes.

*Réceptions :
Il existait un syndicat agricole au village, ce qui permettait d’effectuer des commandes groupées de fournitures telles que : engrais, sulfate de cuivre, fil de fer, charbon en briquettes (pour les battages) et le tout arrivait par le train.

*Expéditions :
La période haute de l’activité était l’automne. Vin et betteraves sucrières étant les deux plus gros volumes alimentant le trafic de départ.

Les betteraves à sucre étaient destinées à la raffinerie de Chalon. Elles étaient produites plus particulièrement sur Meursanges, Combertault, Cissey et le Poil.

Le vin venait plus particulièrement de Ste Marie, Merceuil, Levernois, Combertault et le Poil.

Il était acheté  pour le compte de la maison GASQUIEL de Dijon par M. Félix QUINARD, commissionnaire.

Le transport était assuré par cette société de la propriété jusqu’à la gare marchandises de Ste Marie. Le vin  arrivait en demi-muid et était pompé en wagon citerne à la gare.

 Il y avait également un pont bascule à la gare.

LA MAISONNETTE GARDE-BARRIERE

M. DOUSSOT a été le dernier garde-barrière.
Pendant la 2ème guerre mondiale, vers 1942, des réfugiés du Nord de la France habitaient la maisonnette (Famille MOLIN).

Les escaliers : Avant / Après
 

Vestige d’un temps où les passages à niveau de la ligne de chemin de fer Beaune-Allerey étaient manipulés à la main, la maisonnette garde-barrière située route du Poil a été acquise par la commune en 2015. Positionnée à l’entrée ouest du village et faisant face à la véloroute venant de Beaune, elle méritait toute notre attention dans sa réhabilitation. Celle-ci s’est déroulée sur l’année 2016 et a pris fin le 15 mars 2017, sous la maîtrise d’œuvre de l’atelier d’architecture « Atelier b ». Quelques travaux supplémentaires tels que le traitement de la charpente ou le démoussage du toit ont été menés à bien.

Afin d’évoquer le passé de ce bâtiment, le choix a été fait d’ajouter devant la maisonnette des barrières rappelant les anciennes barrières de passage à niveau, ainsi qu’une plaque émaillée bleue et blanche portant le nom du village sur la façade, repositionnant la maisonnette dans son histoire et sa fonction.

Mise en location au 1er avril, cette habitation de type T2 a très rapidement trouvé preneur. Les subventions obtenues pour sa rénovation (État, Conseil Régional, Conseil Départemental et Communauté d’Agglomération) imposent par convention un loyer plafonné, ce qui permet de proposer cette location à un loyer très attractif. La première locataire  a demandé à cultiver un jardin potager qui a été complété avec 2 arbres fruitiers. Le puits et la cave sont à sa disposition pour des légumes de premières qualités....

Profitant de leur venue pour l'inauguration de la place du village, les représentants des collectivités ayant participé au financement de cette opération ont pu visiter les lieux en présence de la locataire ravie de montrer son nouveau cadre de vie. Cette visite a réuni   Préfète de région, sous- préfet, Sénateur, Député,  Vice-président du conseil régional, Vice-président du conseil départemental, Président de la communauté d'agglomération.....

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Les lotissements

 
Depuis l’après-guerre, la population sanmaritaines diminuait à l’instar de la plupart des villages ruraux qui voyaient partir tous leurs jeunes à la ville. Pour enrayer cette situation, la municipalité de l’époque décide au début des années 70, de créer un lotissement d’envergure permettant d’accueillir une cinquantaine de pavillons en plusieurs tranches étalées sur moins de dix ans la population est passé de 484 en 1975 à 696 habitants en 1982.
La rue de la Motte et l’impasse de la forêt ont été aménagées et la plupart des constructions réalisées sous le régime des castors c'est à dire construites par les futures propriétaires qui s'entraident entre eux.
Depuis la commune a continué à se développer sous l’égide de lotissements communaux mais beaucoup plus modestes, d’une dizaine de lots à chaque fois pour maintenir la population plus que pour l’augmenter, plus exactement pour maintenir sa pyramide des âges et éviter le vieillissement de sa population. Les familles installés à la Motte avec généralement deux enfants, au bout de 20 ans, voient les enfants quitter le domicile familial. Alors  la population s’est remis à baisser avec à la clé la fermeture d’une classe celle qui était installée à la mairie.
Depuis nous avons vu s'aménager au travers des lotissements la rue de la bergère, la rue des Argillières, la rue de la Combotte, la rue du Champeau puis par des initiatives privées la rue du verger et la rue de Courtemon.

 

  • Rue Gaudey/Rue des Meix et pavots

Cette parcelle à construire à l'angle des deux rues, divisée en cinq lots est aujourd’hui occupée par quatre constructions qui ont été édifiées au cours de l’année 2017. Un seul lot reste à commercialiser pour compéter et finaliser ce lotissement. Ces nouvelles constructions ont permis de créer un rapprochement du bâti existant avec les 14 habitations du lotissement privé du Verger Sanmaritain, afin de rendre homogène de ce nouveau quartier.

La commune a profité des prix attractifs d'un appel d'offre pour terminer la voie de circulation avec son cheminement piéton assurant  une continuité de la Rue Gaudey sur la Rue des Meix et Pavots. 

 

  • Le projet de lotissement des Goumerandes

Après l’acquisition des différentes parcelles, la commune de Sainte Marie La Blanche en collaboration avec un géomètre, a entamé la seconde étape du projet. La composition du lotissement s'est précisé avec des études de maîtrise d’œuvre prenant en compte l’environnement et les limites de constructibilité en lien avec la zone de protection des abords de notre église. Les contours de l'opération se sont recalés avec deux riverains par  rétrocession  ou échange de surfaces contigües.

Cette phase a permis d’étudier le projet en le replaçant dans son contexte pour une bonne intégration urbaine et paysagère et pour une organisation optimale des espaces publics et des réseaux (la construction des voies de desserte intérieure, des parkings, la distribution d'eau, d'électricité, l'évacuation des eaux usées, l'aménagement des espaces libres tels que espaces verts, etc…).La nouvelle rue évitera l'impasse en débouchant sur celle de l'église mais avec un sens unique permettant de sortir sur la rue.

Le projet a pris forme et s’articule autour d’une voirie centrale desservant de part et d’autres huit lots à lotir plus deux en façade direct de la rue des Goumerandes.

L’étape suivante sera celle des travaux pour viabiliser les parcelles à lotir. Ils pourraient commencer à la fin de l'année pour une première tranche.

Les lots seront mis en vente uniquement en fonction du flux de l’offre privée sur la commune afin de répartir le plus linéairement possible sur les années à venir l’arrivée de nouveaux résidents.

Actuellement le maintien de la pyramide des âges s'obtient avec l'accueil de 5 à 6 nouvelles jeunes familles par an qui conduisent à 3 ou 4 constructions nouvelles. En 2017 le recensement a permis de comptabiliser 894 habitants y compris les habitants comptés à part. Nous étions 860 en 2012 donc loin de l'explosion démographique. En 2017, 4 permis de construire ont été accordés pour des habitations nouvelles, nombre bien représentatif de la moyenne de ces dernières années.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le Bistrot du Lion :

 

Parmi les bâtiments dits « remarquables identifiés par l’AVAP, il en est un sur la route de Verdun qui va faire l’objet de toute notre attention en 2018.

Il s’agit de l’ancien « bistrot du lion », on voit encore l’enseigne presque effacé en façade, appartenant depuis très longtemps à la famille Chaubée. Tenu autrefois par la famille Roy, ce café vit bon nombre de client autour de son immense table dans la grande salle, dont certains se souviennent encore.

Quelques déjeuners importants s’y sont tenus par le passé, comme celui de l’inauguration de l’école des filles rue de la Poste.

Un déjeuner de « qualité gastronomique » dira le Bien Public de l’époque où prirent part toutes les personnalités du moment dont Monsieur Roger Duchet, ancien ministre – sénateur Marie de Beaune – Conseiller Général de Beaune-Sud, Monsieur Maccioni-Sous-Préfet de Beaune), Monsieur Lalle (Député de la Côte d’Or), Monsieur Jean Latour (Maire d’Aloxe Corton, Conseiller Général de Beaune Nord), Monsieur Moreau (Maire de Sainte Marie La Blanche), Monsieur Dulau (Inspecteur d’Académie), Monsieur Bourquard (inspecteur primaire), Monsieur Guerrin (Directeur de l’école) et de nombreuses autres ayant collaboré à la création de cette école.

Les cafetiers ayant usé leur activité, occupé partiellement un temps, vide depuis de nombreuses années, cet immeuble se dégradait. Souhaitant qu’il retrouve vie, Monsieur et Madame Chaubée ont proposé à la commune de l’acquérir.

Ce sera chose faite en 2018, et un projet de réhabilitation est déjà amorcé.

Rappelons la situation privilégiée de cet immeuble de caractère.

Il est en effet mitoyen à l’arrière avec les logements locatifs de l’allée des vignes, ceux d’orvitis et ceux de SCIC Habitat. Depuis quelques temps, le besoin se faisait sentir d’accroitre le parc immobilier Sanmaritain à caractère social afin d’attirer des jeunes, des familles, ou de permettre à des moins jeunes de rester au village. De quoi maintenir « la pyramide des âges » et avoir une offre préconisée par le SCoT. (Schéma de Cohérence Territoriale).

La commune s’est donc tournée vers Orvitis et des esquisses commencent à se dessiner. Rien n’est encore très précis, si ce n’est les objectifs essentiels = réhabiliter le bâtiment ancien, dans sa plus grande partie, et construire une nouvelle tranche d’appartements sur le principe précédant à l’arrière. Le tout incluant des T2 et T3.

L’année 2018 sera celle de l’étude, les travaux pourront débuter en 2019, et les appartements libres à la location mi 2020.

Un réflexion sérieuse doit être menée parallèlement pour organiser le stationnement, d’autant plus que l’établissement « Le relais de Sainte Marie » a enfin trouvé un propriétaire et sera lui aussi restauré. Des impératifs un peu difficiles, mais positivons : notre village est attractif et nul doute que cette nouvelle capacité d’accueil confirmera son dynamisme.

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------